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Reiki
Description et Historique
Le terme « Reiki » existe dans le shingon où on évoque lors des méditations le fait d'absorber le reiki de l'univers ainsi que dans le shinto où le terme désigne les initiations. La première publication sur le sujet date de 1919 au Japon, sous la plume d'un naturopathe nommé Mataji Kawakami, et dans son ouvrage « Reiki Ryoho to sono Koka » (« Reiki Ryoho et ses effets »). Le terme ne sera utilisé par Mikao Usui qu'à partir de 1924. Préalablement, la méthode de soin porte les noms d'Usui-do (voie de M. Usui) ou Usui Téa-Té (guérison par le toucher de M. Usui). La syllabe "Rei" désigne l'esprit. La syllabe "Ki" est issue du chinois "tchi", qui désigne au sein de l'être humain une des trois forces. Le Reiki est donc étymologiquement dans son sens doctrinal : L'esprit et l'énergie personnels.
La méthode de soin appelée "Reiki" fut mise au point au Japon par son fondateur le Dr Mikao Usui (1865-1926) à partir de 1922, peut-être même avant 1918. Son expansion en Occident est due d'un côté à la branche nippo-américaine de Mme Hawayo Takata et de sa petite fille, qui transmirent les principes élémentaires du Reiki et des techniques très simplifiées, et formèrent des maîtres occidentaux depuis les années 1970 (principalement dans le courant new age et les spiritualités modernes) et de l'autre côté à la branche japonaise directement liée à un de ses élèves Chujiro Hayashi, introduite directement depuis le Japon en Europe à la fin des années 2000.
La méthode
D'après ses praticiens, le but du Reiki est de soulager les souffrances, d'apporter un calme mental, une paix intérieure et un bien-être en général. Il se fonderait ainsi sur le concept ésotérique traditionnel japonais du ki, « énergie universelle de vie », le « souffle » qui circule partout dans la Nature, notamment dans le corps, permettant son fonctionnement et reliant les êtres entre eux.
Certains praticiens associent le Reiki à l'activation des 7 chakras du yoga. Ce système de l'Inde est connu au japon à travers le système bouddhiste, lequel s'appuie sur 5 centres subtils correspondant aux 5 éléments, et le Shintô/Taoïsme, comme l'acupuncture, sur un système de 3 centres subtils.
Le système de progression dans le Reiki est visiblement très inspiré du shintoïsme japonais, dont il reprend en partie le système d'initiation lequel est dénommé "Reikiki" ou "Reiki-kanjô" dans le Shintô traditionnel[2]. Il se réfère aussi en partie au système bouddhiste, notamment à la Psychologie bouddhique tantrique (vacuité de l'ego) : ainsi un des symboles reiki est la représentation picturale du mantra de la compassion, la syllabe (bija) hrih qui symbolise le bouddha Amitabha. Le symbole utilisé par le maître pour conférer l'initiation (dai-komyo) renvoie au mantra shingon Komyo (lumière brillante) en relation avec la doctrine bouddhique de la claire lumière fondamentale[3] lequel est représenté dans cette tradition par un mandala dans lequel le bouddha Vairocana est entouré des couleurs de l'arc-en-ciel avec en périphérie 23 lunes blanches comprenant des lettres sanscrites.
Dans la pratique, l'imposition des mains est sensée transmettre « de l'énergie », c'est-à-dire "une force en mouvement".
Source: Wikipédia
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